Egalement sur https://www.facebook.com/ensemblepourepernon

mercredi 5 février 2014

Gestion communale à Epernon : une pratique à bout de souffle

La manière dont Françoise RAMOND parle dans la presse de ses anciens colistiers en dit long sur sa personnalité.


« J’ai renouvelé ma confiance à certains élus actuels.. » dit-elle dans l’Echo républicain le 27 janvier dernier. Certains élus seulement ? Ce n’est pas très sympathique pour les autres !


Drôle de façon de remercier ceux qui, en 6 ans de mandat, ont dû appliquer sans broncher la discipline de groupe en votant systématiquement « pour » à toutes les délibérations. A l’exception notable d’un des leurs dont il faut saluer le courage pour avoir osé s’abstenir 2 fois.

La vérité, c’est que la dérive autoritaire de Françoise RAMOND a dû en lasser plus d’un dans les rangs de la majorité et cela dès le début de ce mandat !

Lors du conseil du 8 septembre 2008, elle a réussi à faire voter à sa majorité municipale l’autorisation de déposer le permis de construire du pôle sportif… « oubliant » peut être qu’elle l’avait déjà déposé discrètement le 23 juillet 2008 pendant la  période estivale ! Sûrement un moment de distraction, qui lui a quand même valu l’annulation du permis de construire par le Préfet.

Cet épisode édifiant a dévoilé au grand jour sa conception du débat démocratique et des prérogatives du conseil municipal au cours du mandat : à savoir pour elle une simple chambre d’enregistrement.

Le mandat a aussi montré que les principes de droit n’étaient pas la préoccupation majeure du maire, ce qui lui a valu encore un sérieux rappel à l’ordre en 2011, lorsque l’appel d’offres lancé par la commune pour la vidéo protection a été annulé par le Tribunal Administratif d’Orléans pour non-respect du principe d’égalité de traitement des candidats. Rien que ça !

Finalement, la fébrilité dont Françoise RAMOND fait preuve en cette fin de mandat est à l’image du personnage.


Elle veut passer en force concernant le calendrier de la médiathèque pour imposer son choix à quelques mois de l’élection municipale. C’est faire preuve de beaucoup de mépris du vote démocratique qui donne aux Sparnoniens l’opportunité de se déterminer le 23 mars prochain, entre son projet et le nôtre. ou (projet, contre projet)


Le comportement de Françoise RAMOND commence maintenant à poser problème au niveau de la Communauté de communes. Après avoir justifié la fermeture de l’école maternelle de la Guesle, elle soutient avec aplomb l’urgence à ouvrir de nouvelles classes, et voilà qu’elle sort du chapeau un projet tellement coûteux pour la commune qu’elle en reporte une grande partie sur la communauté de communes. Une couleuvre que les élus des différentes majorités municipales ont eu du mal à avaler à en juger par le résultat du vote où elle a été mise en minorité. Seule contre presque tous !


Rétablir la confiance est une priorité si l’on veut demain mener à bien les projets structurants au niveau de la communauté de communes, comme la Piscine.


Alors, il est temps d’arrêter le jeu de massacre.


Le 23 mars prochain, nous pouvons, nous devons arrêter net la spirale dans laquelle s’est enfermée Françoise RAMOND. Elle est néfaste pour la cohésion et les finances tant de notre commune d’Epernon  que de celles de la communauté de communes du Val Drouette.


Tout comme elle le fait avec ses colistiers,
vous non plus ne lui renouvelez pas votre confiance !


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire