Egalement sur https://www.facebook.com/ensemblepourepernon

Vos témoignages

 
La douche froide des pompiers d’Epernon, Madame le maire met le feu aux poudres!!!

Quel petit garçon n’a pas rêvé un jour de devenir un de ces héros du quotidien, prêts à sauver nos vies au péril des leurs. Ces hommes remarquables font la fierté de leurs familles, de leurs amis et plus généralement de leur communauté.

Comme agent de l’Etat, il y a quelques années, j’ai côtoyé des pompiers. Et à titre privé, quand il est arrivé à ma mère âgée qui habitait Epernon d’avoir un malaise, j’ai été soulagé qu’ils viennent rapidement la prendre en charge. C’est pourquoi les pompiers, « ça me parle » et en bien.

Aussi, quand j’ai su que les sapeurs pompiers d’Eure-et-Loir allaient se réunir à Epernon en juin 2013, je suis allé les voir défiler avec leurs matériels, boire un coup avec eux à la buvette et ensuite je me suis rendu aux Pressoirs où il y avait une cérémonie officielle en leur honneur.

La maire d’Epernon, Mme RAMOND, commence un discours de bienvenue et toute l’assemblée s’attend bien évidemment à ce qu’à un moment elle remercie les pompiers pour leur dévouement et leur courage. Et là, à la stupéfaction de tous ! Mme RAMOND n’en a dit mot, pas plus que du reste en ce qui les concerne … Elle ne mentionne rien par rapport à leur activité sur la commune et se contente d’un discours inapproprié aux circonstances, du genre « office de tourisme ». C’est un peu l’incompréhension générale.

Fort heureusement, le vice-président du conseil général, puis le préfet ne manquent pas, eux, de saluer le dévouement des pompiers, dont un trop grand nombre meurent chaque année en intervention.

Nos soldats du feu méritent très certainement, nous le pensons, beaucoup plus de gratitude que cela.

Publié par Roland HAMARD, habitant d’Epernon, le 1er décembre 2013




La fermeture d’une école comblée par la musique.  


"En septembre 2013, l’école municipale de musique a emménagé, avec le concours des services techniques municipaux dans les locaux de l’ancienne école maternelle de la Guesle, rue de Cady."

En septembre 2013, grâce à une fugue bien orchestrée par la chef des affaires scolaires pour tricher sur la carte scolaire, tous les élèves de l’école maternelle de la Guesle ont été renvoyés en coulisse. Avec le concours des services techniques municipaux et nos impôts, ils ont pu être redispatchés dans les deux autres écoles maternelles et à l’école élémentaire Drouet qui d’un coup de baguette s’est transformée en école maternelle ! 

"Elèves et parents sont désormais accueillis dans de meilleures conditions, dans un cadre arboré plus attractif, en lisière de la Drouette."

D’abord Mme Le Maire depuis le temps, devrait savoir qu’il ne s’agit pas de la Drouette en
bas de l’école, mais de la Guesle… Sachez qu’un cadre arboré plus attractif, en lisière de la Drouette est bien plus profitable à une poignée de musiciens en herbe 1h par semaine qu’à une école maternelle toute entière ne méritant même pas de jouer en lisière de forêt et risquant de se noyer dans la Drouette. Les anciens élèves et parents de la Guesle ne méritaient plus d’être accueillis dans de bonnes conditions. Comme a dit publiquement la chef : à Epernon, on n’en fera pas des polytechniciens. Même si oui parfois il y a des erreurs, la grande chef y est bien rentrée…

"Les parents disposent d’un parking attenant où peuvent stationner plusieurs dizaines de véhicules ; il est ainsi devenu plus aisé de déposer les enfants à l’école de musique en toute sécurité."

Plusieurs dizaines de places de parking sont désormais dédiées aux quelques élèves et parents fréquentant l’école de musique une ou deux fois par semaine, ils pourront allègrement choisir à leur gré leur emplacement et en changer chaque semaine ! pour ce qui est de la soixantaine de familles expulsées de la Guesle, elle galère tous les jours, matin et après ­midi pour déposer leurs enfants à droite, à gauche, sans qu’aucune possibilité de parking ait été prévue, il est ainsi devenu très dangereux de déposer ses enfants à l’école le matin, mais la police veille à la sécurité et à la bonne application des  contraventions.

"Les locaux y sont également beaucoup plus spacieux. Les huit salles disponibles permettent de dispenser tous les cours et répétitions d’orchestres sur le même site."

Les locaux inadaptés et trop spacieux permettent aux utilisateurs des huit salles disponibles de tous s’entendre jouer en même temps pour une belle sympho­ cacophonie et tout ça sur le même site grâce aux talents d’un architecte ayant réalisé ce que tous les spécialistes du bâtiment, parents, enseignants, élus  ont décrit comme la plus belle école maternelle qu’il y est sur notre territoire et que beaucoup enviaient ! Cela donne aux professeurs la possibilité de se  rencontrer plus facilement que les années précédentes où ils évoluaient sur plusieurs lieux différents. Cela permet à une équipe travaillant de concert depuis des décennies et à tous les parents du quartier de ne plus jamais se croiser. 

L’équipe pédagogique ainsi que les usagers apprécient beaucoup cette nouvelle affectation de l’école de musique municipale. 

L’équipe pédagogique qui était entassée dans des locaux miteux au dessus du fitness apprécie beaucoup d’être dans un lieu moins pire et complètement dédié à la musique, et adapté.

"Après quelques semaines d’utilisation des locaux, il apparait que des travaux pourrait être envisagés tels qu’un rafraichissement des peintures et une isolation phonique."

Avant même la rentrée, la majorité avait bien conscience du coût énorme voire impossible pour transformer ce bâtiment en école de musique, en construire une neuve reviendrait moins chère ! Quant aux peintures murales effectuées par les enfants de la maternelle, dans un autre temps elles eurent reçu un grand succès. Quant à l’isolation phonique, elle n’est pas à l’ordre du jour de la majorité, elle s’isole automatiquement, elle n’entend rien, elle n’écoute rien, elle décide de tout sans même connaitre la partition, elle remue la baguette mais c’est bien la symphonie des Adieux qu’elle est en train de diriger. Et moi qui rêvais d’une nouvelle école de musique…et non d’un requiem. 

Publié par le Comte de Cady, le 1er décembre 2013

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire